Parmi les livres conseillés dans la bibliothèque, "Mes idées politiques" de Charles Maurras est indiqué.
Voici un extrait de son livre qui concerne la notion de "liberté"... Cliquez ici
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De même que nous ne nous faisons aucune illusion sur les réels objectifs de la
construction européenne, en proie à toutes les lubies euromondialistes et aux mains de quelques lobbies particulièrement bien implantés, nous autres nationalistes ne croyons pas que glisser tous
les deux ou trois ans dans une urne translucide un bulletin marqué du sceau de l’infamie et de la corruption puisse fondamentalement changer cet état de fait. Plus encore, nous n’hésitons pas à
affirmer que les dirigeants de cette République honnie, non contents de laisser la situation empirer, en tirent profit. Nous n’entrerons jamais dans ce petit jeu mesquin de l’électoralisme qui
consiste à rédiger le programme le plus consensuel possible afin de se faire élire. Nous défendons nos idées et tâchons de les répandre parmi le peuple français, afin d’œuvrer au bien commun et
de mettre un terme à cette décadence.
À l’immigration sauvage, nous répondons immigration
zéro !
Au métissage suicidaire, nous opposons la défense du peuple
français !
Face à l’islamisation insidieuse, nous nous affirmons plus que jamais
catholiques !
Face à la dégénérescence morale et
mentale, nous réclamons un redressement national et un réarmement moral de tous les instants !
Face la perte de nos valeurs ancestrales, nous
appelons au retour du respect, de l’honneur, du courage, de la fidélité à la tradition !
Dès lors, et à condition de savoir qui nous sommes et ce pour quoi nous combattons,
nous osons affirmer : « Oui, les nationalistes sont de
retour ! ».

"Première ligne" était le service d'ordre de la Phalange espanogle (FE de las JONS, dirigée par Jose-Antonio Primo de Rivera). Son code de conduite,
ci-dessous, peut être largement repris par les militants nationalistes français.
1 - La milice est un ordre religieux; ses trois
voeux sont ceux d'obéissance, de patriotisme et d'esprit de sacrifice. Elle est un volontariat, mais n'admet ni les tièdes ni les passants. Devenir militant de la Phalange, c'est dédier tous les
actes utiles de la vie à un service sacré, celui de l'Espagne.
2 - Le militant se souviendra toujours que la prison, les blessures et la mort elle-même ne sont que des actes de service.
3 - Le dur et pénible service de la première ligne est un honneur et non une charge; seuls serviront dans ses rangs ceux qui mériteront un tel honneur.
4 - Le courage est une qualité aussi indispensable et propre au militant que l'honnêteté et la loyauté. Seuls se prétendent courageux, ceux qui ne le sont pas. C'est pourquoi aucun militant ne se
vantera d'actions courageuses.
5 - Le service de la première ligne étant volontaire, le militant s'oblige à exécuter sans discussion les ordres qu'il recevra. Le service dans les milices oblige à l'acceptation, à l'obéissance
et à la soumission totale aux hiérarchies militantes qui y sont établies.
6 - Le militant n'agira jamais de sa propre initiative; les ordres des chefs, arrivés au commandement par leurs mérites, sont toujours bons, et, bien entendu, meilleurs que les initiatives
personnelles.
7 - Le militant affrontera toute entreprise avec constance et agilité joyeuse et sportive, mais, dans ses actes publics et plus particulièrement dans ceux de propagande, il sera imperturbablement
sérieux et aura toujours présent à l'esprit qu'il ne suffit pas d'exécuter un ordre, mais qu'il faut encore l'exécuter avec le plus grand courage et le plus grand enthousiasme.
8 - Les mérites des militants ne devront jamais être rendus publics, car tous en sont supposés capables, mais il n’en sera pas de même des fautes, pour le châtiment de celui qui les aurait
commises.
9 - Le militant s'abstiendra de toute conversation qui témoigne de tiédeur ou de mécontentement dans le service, doutes à l'égard des chefs ou sentiment de la fatigue qu'exige ce qu'il a
volontairement accepté.
10 - Il évitera les exclamations et les applaudissements qui puissent faire confondre les forces de la Phalange avec les claques mercenaires, adulatrices du style libéral et il ne criera ses
Arriba ! que lorsque, dans une ambiance hostile ou inconnue, son silence puisse être interprêté, comme un manque de conviction ou un excès de prudence.
11 - A tout moment et sans la moindre hésitation, même au risque de sa vie, il accourra au secours du camarade en danger.
12 - Servir sera la vertu essentielle du militant et servir avec allégresse au poste qui lui sera désigné, sans ,orgueil ni ambition de commandement .